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Lomé
25 octobre 2021
Le Nouveau Reporter

Examen Périodique Universel: le Togo achève son rapport national au titre du 3e cycle

Apres l’étape de Lomé Commune, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong, l’équipe des experts impliqués dans l’élaboration du rapport final pour le processus d’élaboration du rapport national du Togo au titre du 3e cycle de l’Examen périodique Universel (EPU) qui sera présenté en octobre 2021 prochain a achevé son travail.
Démarré depuis le 20 septembre, cet atelier de traitement et de finalisation du rapport, avec l’appui technique de l’organisation internationale de la francophonie (OIF), prend fin donc ce 24 septembre 2021 à Lomé.

Selon l’expert de la francophonie, Garboa Abdel-Nasser, l’examen périodique universel est un mécanisme unique en son genre au sein des Nations Unies en ceci qu’il permet d’examiner, d’analyser l’ensemble des progrès en matière des droits de l’homme dans un pays et c’est dans ce sens que tous les pays membres de l’ONU passent périodiquement devant le Conseil des droits de l’homme à Genève et le fait que c’est la francophonie qui veille au bien-être de tous les citoyens des états membres, d’être aux côtés du Togo pour permettre à ce que le Togo puisse mettre en place et en pratique tous les mécanismes des droits de l’homme pour le bien-être du peuple togolais. C’est pour cette raison que la francophonie est aux coté du Togo pour veiller à ce que le rapport respecte toutes les mesures édictées par les Nations Unies.

« (…) Nous veillons à ce que tous les niveaux de droit sans exception, que ce soit les droits civiles, politique, les défenseurs des droits de l’homme, les journalistes, la libre expression, libre exercice du métier, le droit catégoriel, le droit des personnes handicapées, les enfants, les femmes… l’ensemble des droits sont évalués dans le cadre de cet EPU et j’espère que le Togo va passer haut la main » a-t-il relevé.

Initiées par le Ministère des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, les activités dudit rapport ont été clôturées ce vendredi 24 septembre par le représentant du ministre, M. Djeri Adjawè, directeur de cabinet dudit ministère.

Il a indiqué que c’est grâce au sérieux du Togo que l’EPU se manifeste aujourd’hui par la présence à la fois d’un expert de l’OIF et en même temps de l’ambassadeur du Togo à Genève et de l’ancien directeur de la législation et de la protection des droits de l’homme parce que dit-il le Togo veut mettre tout en œuvre pour la réussite de cet examen du 3e cycle.

Il a remercié, au nom du gouvernement, tous les membres de la commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur des droits de l’homme au Togo, dont le travail ardu a permis de disposer d’un projet de rapport de qualité. Il n’a pas aussi oublié de féliciter l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour son accompagnement.

« L’une des phases clés pour obtenir un rapport de qualité est la collecte et le traitement des informations fournies par les ministères et les administrations publiques, les institutions de la République, les organisations de la société civile, les collectivités locales et autres acteurs. Pour ce faire, la Commission interministérielle de rédaction des rapports a élaboré un avant-projet de rapport au cours de l’atelier qui s’est tenu du 11 au 13 août 2021 à Lomé. Cet avant-projet a fait l’objet d’une large consultation avec les acteurs concernés dans les cinq régions du Togo, du 23 au 10 septembre 2021. Ladite consultation a permis de disposer d’informations nécessaires pour élaborer un rapport fiable » a relevé M. Djeri Adjawè, directeur de cabinet du ministre.

Il faut préciser que le Togo est programmé pour présenter son rapport en janvier 2022 devant le conseil des Nations Unies à Genève.