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Lomé
30 novembre 2021
Le Nouveau Reporter

Football/Mondial tous les deux ans : l’avis du Comité international olympique

Le Comité international olympique (CIO),a donné son avis le 16 octobre dernier sur le projet de la tenue de la Coupe du monde tous les deux ans au lieu de quatre ans.

Dans un communiqué rendu public samedi dernier, le Comité international olympique (CIO) appelle à une consultation plus large sur le projet d’organisation de la coupe du monde tous les deux ans porté par le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Le CIO « soutient les appels à une consultation plus large sur les plans de la Coupe du monde de la FIFA et partage ses préoccupations », lit-on dans le communiqué. Prenant acte du projet du président de la FIFA, le Comité international olympique estime tout comme les fédérations qui n’adhèrent pas à ce format de la coupe du monde, que la mise en œuvre de ce projet créerait des dysfonctionnements.

Sont évoqués dans le communiqué entre autres comme dysfonctionnements potentiels, l’impact sur les autres sports, la possibilité que l’égalité des genres soit mise à mal et le bien être des joueurs.

« L’augmentation de la fréquence et du calendrier de la Coupe du monde créerait un conflit avec d’autres grands sports internationaux. Cela comprend le tennis, le cyclisme, le golf, la gymnastique, la natation, l’athlétisme, la Formule 1 et bien d’autres. Cela nuirait à la diversité et au développement des sports autres que le football », écrit le CIO sur l’impact sur les autres sports.

Quant à l’égalité des genres, « l’augmentation du nombre d’épreuves masculines dans le calendrier créerait des défis pour la promotion future du football féminin », estime le CIO.

Aussi « Les plans, en particulier le doublement de la fréquence de la Coupe du monde, créeraient une nouvelle pression massive sur la santé physique et mentale des joueurs », relève le CIO.

Ainsi, pour toutes ses raisons, le Comité international olympique, « soutient les appels des acteurs du football, des fédérations sportives internationales et des organisateurs de grands événements à une consultation plus large, y compris avec les représentants des athlètes, ce qui n’a évidemment pas eu lieu ».

Les réalités de l’Afrique sont-elles prises en compte ? Se demande-t-on.

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