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Lomé
18 juin 2021
Le Nouveau Reporter

Génération restauration : la jeunesse francophone très attendue sur le terrain

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont officiellement lancé le samedi 5 juin 2021, Journée mondiale de l’environnement, la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes. La jeunesse francophone tout comme la jeunesse des autres zones linguistiques du monde est très attendue sur le terrain pendant les années à venir.

Tout le monde reconnait que la tâche est monumentale. Les dégâts causés à la planète sont énormes. Il ne sera pas non plus facile de mobiliser les populations, notamment les jeunes autour de cette noble cause. Mais sans une mobilisation importante des populations, des jeunes, des femmes, l’on ne pourra pas atteindre les objectifs de la Décennies, indispensables pour réaliser l’Accord de Paris de 2015 sur le climat.

Les jeunes ont la responsabilité de défendre leur avenir en faisant entendre leurs voix pour que les décideurs entendent l’appel à la protection et à la restauration des écosystèmes. Ils peuvent par exemple organiser des discussions et inviter les experts des questions environnementales à parler au grand public pour qu’on prenne plus conscience des bienfaits de la restauration.

Cela ne doit toutefois pas s’arrêter là. Les jeunes doivent passer à l’action en faisant du volontariat collectif pour travailler activement dans des projets de restauration, ou concevoir et implémenter leurs propres projets.

Les femmes aussi ont un grand rôle à jouer dans l’atteinte des objectifs de cette Décennie. La surexploitation et la dégradation des écosystèmes sont souvent liées aux inégalités, dont des restrictions injustes à l’accès et au contrôle des ressources naturelles à l’égard des femmes.

Les femmes peuvent élaborer leurs projets de restauration en y intégrant des étapes pour l’élimination de l’exclusion et de la discrimination à l’égard des femmes et d’autres groupes désavantagés, pour que les bénéfices du développement durable profitent à tous.

Cet article est rédigé en collaboration avec l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques rendue possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec

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