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Lomé
23 juin 2021
Le Nouveau Reporter

Perte de biodiversité : l’AJECC s’inscrit dans la dynamique de restauration

L’Association des jeunes engagés contre les changements climatiques (AJECC) s’inscrit parfaitement dans la dynamique de restauration des écosystèmes prônée par les Nations unies, et mise en œuvre par le gouvernement togolais. C’est à travers la mise en terre de 5000 plants dans le pays.

« Dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques, notre association AJECC initie le projet de reboisement intense dénommé, Projet un arbre pour le climat (P1APC). Nous voulons reboiser 5000 plants, sensibiliser et mobiliser la population surtout les jeunes pour lutter contre les changements climatiques dans trois régions économiques du Togo », nous a confié Germain Assih, président de l’AJECC.

Le projet vise à inculquer des notions de reboisement aux populations des régions Maritime, Plateaux et Centrale ; faire comprendre le lien entre climat et reboisement ; sensibiliser la population sur les conséquences néfastes des activités de déboisement sur le climat ; proposer des actions à mener au plan individuel et au plan national pour la préservation des arbres.

Le projet sera officiellement lancé dans la région des Plateaux plus précisément dans les communautés de Gléï et de Datcha. Selon Germain Assih, un tel projet en ce moment précis, parce que « nous sommes menacés par les changements climatiques et il faut trouver des solutions pour limiter le réchauffement de la planète. La restauration des écosystèmes forestier est une stratégie efficace pour y faire face ».

« Le mécanisme est d’ailleurs reconnu par l’Accord de Paris de 2015, qui incite les Etats à préserver les puits de carbone, notamment les forêts. C’est ainsi que l’on pourra maintenir le réchauffement du globe à 1,5°c par rapport à l’ère préindustrielle, si on en croit le rapport spécial du Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (Giec), publié en 2018 », a conclu Germain Assih.

Cet article est rédigé en collaboration avec l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques rendue possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec

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