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Lomé
27 septembre 2021
Le Nouveau Reporter

Production agricole : le rayonnement du poivre de Dzogbégan appuyé par l’Unité technique café-cacao

La culture du poivre au Togo prend de l’ampleur et fait la fierté de beaucoup de producteurs sur des marchés comme la France et l’Allemagne. Sa culture a un rendement annuel de 3 à 4 tonnes sur 1,5 hectare de superficie, précise le journal “Union pour la patrie” dans sa parution N°1474 du 14 Septembre 2021.

Le confrère, s’appuyant sur un document du ministère de l’agriculture, précise que le secteur de poivre au Togo a connu un accompagnement de l’Unité technique café-cacao (UTCC) qui multiplie les plants de poivriers. Celui-ci met de poivriers à la disposition des producteurs et des moines de Dzogbégan pour plus de production.
La culture du poivre, selon le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural, a été introduite au monastère de Dzogbégan, dans la région des Plateaux en 1965. Les moines produisent la variété (Piper nigrum) sur 1,5 ha pour un rendement de 3 à 4 tonnes par an. Ils ont comme marchés : le marché national, la France, l’Allemagne. Aujourd’hui beaucoup de producteurs embrassent cette filière qui prend de l’ampleur.
Le poivre noir (Piper nigrum) forme une liane persistante, une plante grimpante vivace à tiges ligneuses pouvant atteindre 4 mètres et plus dans son environnement d’origine. Les feuilles persistantes vert foncé, d’une dizaine de centimètres de long, sont alternes, ovales, cordiformes, coriaces, épaisses et fortement nervurées.
Cette plante est cultivée dans la zone tropicale pour ses baies qui donnent une épice (matière organique d’origine végétale) odorante ou piquante, que l’on utilise pour assaisonner les plats. Les baies de poivre succèdent aux fleurs et mettent plusieurs semaines à mûrir ; d’abord vertes, elles passent à l’orange puis au rouge, renseigne le ministère de l’Agriculture.
Le poivre, selon les études, augmente la production de salive, les sécrétions gastriques et l’activité des enzymes pancréatiques.
Le confrère relève que les épices parfument les plats et limitent ainsi l’utilisation de sel, qui favorise l’hypertension. Et ils agissent aussi sur les graisses, qui ralentissent la digestion. Avec cet inconvénient que sa surconsommation est déconseillée aux personnes sujettes aux hémorroïdes ou aux brûlures d’estomac car, il peut être irritant.