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Lomé
28 février 2021
Le Nouveau Reporter

Les routes togolaises ont tué plus de 335 au 2ème semestre 2020

Le second trimestre 2020 aura été meurtrier sur les routes togolaises. Un taux plus élevé que celui du premier de la même année, selon un bilan dressé par le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame, en présence de son collègue des transports Affoh Atcha-Dédji ce jeudi 21 janvier à Lomé, rapporte « république togolaise ».

Selon le ministre 335 morts et 5780 blessés ont été recensés au cours de 4503 accidents, des chiffres nettement en hausse, comparés aux 241 morts, 3734 blessés et 2627 accidents enregistrés au 1er semestre. La Nationale N1 a été la plus meurtrière selon les statistiques, avec 89 morts, suivie par la zone du Grand Lomé et ses environs avec une trentaine de décès.

Le confrère précise que pour le ministre de la sécurité, ces sinistres restent dus aux mêmes causes à savoir l’excès de vitesse, la conduite en état d’ébriété ou sous influence de substances, inattention ou distraction (usage de téléphone surtout), non-respect du code, absence de dispositions de sécurité (casques, ceinture de sécurité, siège-auto pour enfant), entre autres.

Les chiffres concernant le banditisme et la délinquance ne s’améliorent pas non plus. Si les braquages et vols à main armée ont sensiblement diminué, les pertes restent conséquentes avec plus de 200 millions FCFA emportés lors des divers délits, rapporte le confrère.
Les forces de police indiquent que 54 personnes ont été assassinées, et 14 autres enlevées
Les forces de l’ordre ont saisi au cours des 06 derniers mois 11 750 litres de carburant illicite, et plus de 10 tonnes de cannabis, cocaïne, héroïne, faux médicaments, cigarettes et tabac illicite, et autres produits interdits.

Le ministre Yark Damehame a également communiqué des informations sur des sanctions appliquées à l’endroit des personnels des forces de sécurité indélicats.

Au total 225 de ces derniers (88 policiers et 137 gendarmes) ont été sanctionnés (exclusion de 06 mois après 02 mois d’arrêt de rigueur) pour indiscipline, inconscience professionnelle, négligence, abandon de poste, racket, cupidité et indélicatesse.

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