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Lomé
29 juillet 2021
Le Nouveau Reporter

Protection et gestion de la biodiversité : l’OEACP tient le taureau par les cornes

La protection et la gestion de la biodiversité terrestre et marine reste un défi mondial et une des préoccupations au sein des États membres de l’Organisation des États d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (OEACP). Pour la maîtrise de ce phénomène, ces derniers exposent des programmes au cours de la 14e édition des Journées européennes du développement (JED), organisée les 15 et 16 juin 2021. Cette nouvelle édition, sous le thème: « Le Pacte vert pour un avenir durable », est une occasion pour les JED de présenter les principales contributions en vue de la COP26 prévue à Glasgow en novembre 2021.

Cet événement, pour des raisons de sa virtualité, sera désormais accessible au monde entier. Ce qui va contrairement à celui de 2019, qui a accueilli près de 8.000 visiteurs, permettre une augmentation de visiteurs.

L’idée de ces programmes de protection et de gestion de la biodiversité terrestre et marine au nom desquels l’OEACP collabore avec diverses organisations partenaires, est en effet né à partir d’un constat : parmi ses États membres, des nations les plus exposées aux catastrophes et les plus vulnérables aux événements climatiques et disposent cependant, d’une riche biodiversité, constituée notamment d’espèces endémiques, des forêts, des récifs coralliens, des prairies de phanérogames et des mangroves, qui jouent un rôle capital dans la lutte contre la pauvreté et le développement durable. Ainsi que l’a confirmé “alome”.

C’est donc pour ces réalités que L’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) s’y est engagée afin de s’assurer que personne d’entre ces derniers, ne soit laissé pour compte. L’objectif de l’OEACP à sa création est de mener des actions d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique ; protéger la biodiversité. Ainsi que de promouvoir l’utilisation et la gestion durables des ressources naturelles ; améliorer la gouvernance des océans, y compris la pêche et l’aquaculture. Et de renforcer enfin la résilience aux catastrophes dues aux risques naturels.

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