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Lomé
23 juin 2021
Le Nouveau Reporter

Reboisement intensif: 1 milliard d’arbres seront plantés à partir du 1er juin prochain

Le ministre Foli-Bazi Katari, en charge de l’environnement et des ressources forestières a informé les autorités locales (préfets et maires) de Danyi, de Kpélé et de Kloto et des membres de la Synergie des producteurs et des exploitants de teck au Togo (SYPET), le 29 avril 2021, du projet de reboisement intensif, qui est en cours d’élaboration, rapporte “vert-togo”.

L’annonce a été faite à Kpalimé, lors des ateliers régionaux sur l’implication des élus locaux dans la gestion durable des écosystèmes forestiers au profit des communautés.

Ce reboisement intensif démarre selon le ministre, le 1er juin 2021 avec un engagement du gouvernement togolais qui envisage d’augmenter la couverture forestière de 25% à l’horizon 2025.

Le confrère précise que le gouvernement est très ambitieux et veut faire planter, pour cette année 2021, au moins un milliard d’arbres durant toute la saison. Dans ce schéma, les élus locaux ont la lourde responsabilité de veiller à la non-occupation des réserves et aires protégées qui sont des parcelles sûres de reboisement. «Ils (y compris les chefs traditionnels, les comités de quartiers, les groupes organisés) doivent être des messagers du gouvernement auprès des communautés et l’intérêt du reboisement doit être l’ossature des campagnes de sensibilisation des populations», a insisté le commis de l’Exécutif.

Il ajoute aussi que «nous avons eu cet entretien avec les maires parce que nous voulons qu’ils mettent au centre de leurs préoccupations l’aspect environnemental. Comme ils sont au début de leur exercice, il est important qu’ils mettent cette problématique au cœur de leur plan de développement. Selon la feuille de route du gouvernement, dans 5 ans, un quart du territoire doit être couvert de forêts ; cela ne peut être possible qu’avec l’implication directe et la mobilisation des maires».

L’élaboration des schémas directeurs des communes et leurs avantages ont été par ailleurs discuté et ont relevé les problèmes fonciers, la vente des réserves administratives, la transhumance, les problèmes conflictuels entre les maires et les directeurs préfectoraux de l’environnement sur la délivrance des autorisations de coupe de bois.